(correspondance : 1837 – 1839 )

 
(correspondance : 1837 – 1839 )
les Oulad Sidi Ghranem, qui ont éprouvé le même sort pour avoir fréquenté nos marchés les Medjahars, récemment abîmés de contributions les Beni Zeroual devant lesquels vient d’échouer le câliffa Sidi Moustapha ben Tamy, plus les Mekhalias (i), Flittas, Sbcas (a) et toutes les tribus enfin, qui faisaient partie de l’ancienne maqrzen des Turcs (3). Joignez à cela tous les Courouglis partout pillés, volés, maltraités et vous aurez une masse de mécontents que l’on peut heureusement exploiter, mais dont on ne tirera aucun profit, parce qu’ils veulent, pour venir à nous, des garanties que nous n’avons jamais pu ou voulu leur donner. L’exemple de bon nombre d’alliés abandonnés au ressentiment de
l’Emir, l’idée propagée avec le plus grand soin que nous abandonnerons un jour le pays, tout excite la méfiance ou paralyse la bonne volonté. 
Parmi les tribus les plus dévouées à l’Emir, il s’est aussi, depuis la paix, formé un parti pour la France. Les Garabas et les Beni Ameur, s’ils nous voyaient la force en main, non la force du jour, mais une force durable, abandonneraient un homme, qu’ils ne regarderaient plus que comme l’auteur de leurs maux et la ruine du pays Les Hachems mêmes, depuis que l’Emir les a froissés en leur retirant sa famille, manifestent, également, des intentions hostiles, qui ne sont suivies d’aucune exécution pour les causes ci-dessus énoncées. Dans un pareil pays, on ne peut encore rien faire par le peuple, mais donnez des garanties, flattez les chefs, les marabouts, faites des présents auxquels les Arabes sont on ne peut plus sensibles et ils vous l’amèneront pieds et poings liés. La manière de traiter les Juifs sur un pied d’égalité retarde aussi la fusion, plus qu’on pourrait le croire. Que de fois n’ai-je pas entendu des chefs haut placés s’en plaindre et dire que, jamais, ils ne consentiraient à traiter d’égal à égal avec une race que, de temps immémorial, ils sont habitués à considérer comme vouée au mépris et à l’esclavage. “C’est encore à cause d’eux que l’Emir, après la paix, a défendu à tous défendu à tous ses chefs, sans exception, de mettre les pieds dans Oran.”

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2 thoughts on “(correspondance : 1837 – 1839 )

  1. (extrait de correspondance )
    Je me suis enfin entendu avec Hadj el-Djilaly sur l’étrange proposition du califfa (i). Après l’avoir bien convaincu qu’une correspondance avec Bohamidi était contraire à nos intérêts communs, qu’elle ne pouvait que retarder les affaires au lieu de les avancer et lui avoir rappelé que l’Emir, dans ses lettres, vous priait de vous adresser à Sidi Moustapha ben Tamy, en cas de difficultés, je l’ai envoyé chez le califfa qui, après avoir ouï ces explications, m’a fait sur le champ répondre, qu’il ferait ce qui vous était agréable et qu’il allait, en conséquence, écrire à Bohamidi pour toutes les affaires en litige, soit à Tlemsan, soit chez les Beni Ammer
    il a aussi fait écrire aux Ouled Sidi Ghalem (?) pour la jument que vous réclamez au nom de Miloud Belaouffy. (correspondance capitaine Daumas consul du gouverneur militaire aupres de l’Emir Abdelkader a Mascra ) 1837 – 1839 ( conflit arabo arabe suite au fait d’armes et de guerre entre Algerien rester Oran sous occupation et ceux libre du coté de Tafraoui une zone d’histoire a explorer pour lever le rideau sur notre glorieuse histoire Algerien les exemples similaire sont frequent et reste inexpliquer pourquoi des tribu honnorable ont soudain agit ainsi . pour comprendre il faut ecouter les deux partie et oeuvrer avec grande responsabilité et objectivité pour renouer avec les motifs qui nous ont uni en 1954 et apres , bonne journée les ghoualem , bonne journée cousin et cousine rabby yahfadek oue AAidekoum Mabrouk
    allahoum sali oua salim 3aala sayedina mohamed oua Ally sayedina mohamed kama salayetta 3alla Sayedina Ibrahim oua AAli sayedina Ibrahim houa Sammana mouslimine

  2. ( correspondance 1837 – 1839 )
    Jeudi dernier, j’ai obtenu la restitution de la jument de Miloud Bélaoufy, qui était chez le marabout Sidi Ghalem ben Mebiat et je m’empresse de vous l’envoyer. Je n’ai pas cru devoir insister sur les quatre boudjous déjà donnés sur les cinquante que l’on demandait, attendu que cette bête m’a été rendue à Mascara sans aucun frais.

    Hier, je suis allé voir le califfa. Il m’a reçu plus gracieusement que jamais, m’a chargé de vous présenter ses salutations et de vous dire, que l’Emir se portait bien,

    qu’il était entré à Média et qu’il avait donné aux tribus la permission de rentrer chez elles. Il n’a pas encore reçu la réponse du califfa Bohamidi pour toutes les réclamations qui concernent le Gharb (i). On réunit aussi par ses ordres les fusils emportés par le douar de Ben Fartas et, probablement, vous les aurez par le premier courrier. Je crois moi, que si nous éprouvons quelques retards dans la rentrée de ces armes, ce n’est pas par manque de bonne volonté, mais bien parce qu’ils ne peuvent désarmer des gens, qu’ils ont attirés à eux, avant de leur avoir rendu de nouveaux fusils.

    (1) Partie occidentale des Etats d’Abd el-Kader. Le Gharb formait
    un khalifalik partagé en cinq aghaliks Djebelia, Beni Amer, Ghossel,
    Trara,Angad.

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